De la banlieue à Paris

Passer de sept à trois, vendre la maison, partir, rêver... S'installer à Paris ? Mais oui !!!!!!! Pourquoi pas ?

25 mars 2008

Humeur du jour

Démomralisée

Et c'est pas mon clavier qui déconne...

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23 mars 2008

Six choses...

Taguée par Gilsoub et Oïnkari, je lâche un peu le montage de mes meubles qui me passionne follement faut dire et pour lequel, je suis d’une habileté très moyenne (trois vis cassées, ça calme l’enthousiasme moi je vous dis) pour participer un peu tardivement, mais avec plaisir quand même et comme le sieur Gilsoub se moque un peu de moi que je suis loin de parvenir à ses 500 et quelques notes en deux ans au rythme où j’écris et que d’abord qui peut dire que je ne vais pas me mettre à en pondre deux ou trois par jour non mais, alors voilà j’écris un peu pour remonter ma moyenne ;) Pis d'abord j'écris plus que Mapping. Enfin, je crois... Non vous croyez pas ?

Alors la règle du jeu résumée : raconter 6 trucs sur soi et choisir quelques victimes pour les encourager à faire de même (je vais me gêner ;))

1/ Je n’aime pas faire attendre mais je suis très souvent en retard. Bon d’accord certains le savent déjà, ce n’est pas un scoop, mais les horaires, les montres, les pendules, les portables qui sonnent pour rappeler à l’ordre, ça me va pas bien. Ma Barbalala c’est tout l’inverse, elle prévoit, elle organise et elle me secoue les puces lorsque nous avons un horaire commun. Par exemple elle crie à travers la porte de la salle de bains « rer dans 15 minutes ! » et autres petites phrases engageantes. Cela dit, ce n’est pas pour cela que je suis en avance ces jours là. Lorsque nous sortons toutes les deux, il y a invariablement un incident de parcours. Elle dit que je porte la poisse. Eh oh ! Pas d’acc moi, toute seule, j’arrive en retard sans incident.

2/ Je suis effroyablement tête en l’air.
Par exemple, si je prévois une blanquette de veau (choix tout à fait innocent, si si je vous jure !) je suis capable de faire mon marché en oubliant le veau. C’est un peu gênant, mais comme on dit, quand on n’a pas de tête, faut avoir des jambes ; les miennes sont très sollicitées ;) Oh je fais bien des listes, mais j’oublie de les consulter.

3/ Je ne supporte pas le bruit. Dès qu’il y a une ambiance un peu trop sonore à mon goût, je ferme les écoutilles et m’évade au plus profond de moi. Ca doit expliquer les cris que j’entends parfois au loin « maman, maman, maman, mamaaaaaaaaaaaaaaaaan !!!! »

Pareil avec les blablateuses du bureau, un vague sourire et quelques hochements de tête, mais je suis partie ailleurs très très loin.

Avec l’âge, ça empire. Les enfants, pour vérifier si je suis bien là, me racontent parfois des histoires sans queue ni tête, histoire de voir si je vais réagir. Enfin, c’est ce qu’ils disent. Parfois j’ai des doutes.

4/ Les barbas (sauf Barbala qui trouve ça drôle et les barbajumeaux qui sont fans inconditionnels de leur maman un peu barge parfois) n’aiment pas prendre les transports avec moi. Ils disent que j’attire les gens bizarres, les clodos, les malheureux, les perdus, les anglais… Ben moi j’en suis fière. J’aimerais bien éviter les sans clopes, mais ça maintenant, c’est réglé, je dis « désolée, je n’en ai presque plus » enfin sauf au petit vieux hier, parce qu’il m’a demandé gentiment et que  j’étais d’humeur guimauve. J’ai aussi décidé de ne plus donne d’argent parce que zut, c’est dur pour tout le monde, mais hier (ben oui, jour guimauve) un petit jeune a réussi à me faire craquer, me faisait penser à mon Barbouille avec ses grands yeux gênés de demander.

Moi j’aime bien que les gens bizarres, les clodos, les malheureux, les perdus, les anglais viennent vers moi. Je crois que c’est juste parce qu’ils sentent que j’aime les gens. Je ne suis pas pour autant très généreuse, mais à l’écoute oui, c’est vrai. Je me souviens d’une maman un jour, qui ne m’a pas quittée des yeux dans le bus, je me demandais si j’avais un bouton sur le nez. En sortant elle m’a abordée, m’a expliqué qu’elle avait mis le peu qu’elle avait dans ce ticket de bus, pour se rendre à la maison des femmes, demander assistance pour la protéger elle et ses enfants, de son mari violent. Je lui ai indiqué le chemin, donné ce que j’avais sur moi, un peu d’argent, quelques tickets de bus et mon numéro de téléphone. Elle m’a donné son nom. Quelques mois plus tard, elle m’appelait pour me donner des nouvelles. Elle avait réussi à partir et vivait seule, enfin tranquille avec ses enfants. Elle n’en revenait pas que je me souvienne de son nom, s’attendait à devoir expliquer qui elle était. Avec ma mémoire un peu trouée moi non plus j’en revenais pas, mais elle m’avait touchée.

A part ça, vaut mieux éviter de me demander son chemin, je suis capable de me perdre dans mon quartier moi !

5/ Quand je suis stressée, je me raye les ongles avec le dents. Je ne me les ronge plus depuis longtemps, mais à l’occasion (heureusement rare) une sorte de folie furieuse me prend et j’arrache tout. Devant le désastre, je me calme illico, mais c’est crop tard :(

6/ Je n’ai jamais réussi à faire une crème anglaise correcte. Alors je me rabats sur les petites briquettes toute faites, même si je les trouve souvent trop sucrées. Si vous avez une astuce…

Et le moment que vous attendez tous... tadaaaaaaaaaam ! Les nominés sont :

Etoile parce qu'elle fout rien, Etoile encore ça lui apprendra à faire grève sans raison sérieuse maintenant t'as plus qu'à trouver 12 trucs oui je sais la vie est injuste et moi zaussi, K li parce qu'elle va bien trouver quelque chose à nous révéler encore et qu'elle m'a pas demandé mon avis avant de grèver alors ça compte pas, Mapping pour qu'il retrouve son rythme, je lui  ferais bien le meme coup qu'à Etoile mais encore convalescent  pourra t-il relever le défi ? Et pis tous ceux qui ont envie de le faire bien sûr

Faut vraiment que je passe mon week-end de Pâques à monter des meubles ? Bon, d'accord, j'y retourne...  après la sieste...

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12 mars 2008

L'effet Barbalala

Après un peu plus d'une semaine de cohabitation, il est plus que temps de faire le point.

Voyons voir :

- Je n'ai plus de chambre. Bon d'accord c'est moi qui la lui ai laissée, ça me permet de regarder mes séries jusque très tard ;) mais je me rends compte que je dois vraiment changer la mousse du canapé, avant de le recouvrir de mon tissu joli.

- Le panier à linge déborde de nouveau. M'en fous, j'ai une bonne machine.

- Le linge à repasser ne tient plus en pile. Alors là faut que je vous dise, je suis d'une mauvaise foi totale. Parce que ma Barbalala n'a jamais été la dernière à repasser ses petites affaires. Mais bon, elle a une maman un peu barge, qui toute contente de retrouver son bébé, se jette sur ses jupes, ses pulls, ses pantalons, parce que "t'es fatiguée ma petite chérie et hein c'est bien d'être dorlotée par sa maman ?"

Tiens à ce propos j'ai eu une réclamation inattendue. Paraît que je prends trop soin de ses pulls et que du coup, ils peluchent davantage sur ses tee-shirts. Hier soir elle me montre dans un éclat de rire son tee noir tout peluché. J'ai aussitôt pris la brosse adhésive pour l'épelucher, les voisins ont du halluciner, elle est chatouilleuse ma Barbalala et elle le fait savoir ! (post it : penser à fermer les fenêtres avant d'épelucher une barbalala)

- Le programme télé donne lieu à des discussions terribles. C'est pas comme avec Barbidou et Barbidul qui se sont fait tant bien que mal au despotisme maternel. Alors on discute ferme. Mais "les experts", "Dr House" et NCIS, rien à faire, je garde la télécommande en main, nonméo !  Je perds FBI portés disparus, mais ce soir là je gagne la compagnie de ma chieuse préférée.

- Elle a attrapé une angine et est super contagieuse partageuse. C'est marrant parce que, si je peux supporter avec fatalité, des douleurs vraiment insupportables, les rhumes, les angines ont le don de me mettre d'une humeur de chien. Elle a du me passer le virus de la bonne humeur en même temps que ses crobes, parce que là, rien ne me fait perdre le sourire (et pourtant il y en a deux qui y mettent du leur, je vous garantis, quoi qu'ils me fassent sourire aussi, mais ça c'est mon côté guimauve qui s'attendrit d'un rien)

Cette petite note de rien pour vous faire partager mon bonheur d'être à quatre. Je suis un peu flemmarde pour écrire ces temps ci, mais je vais reprendre le temps de vous lire, promis !

En attendant, mon aide est requise pour des travaux manuels un peu compliqués. Le prof a suggéré de demander l'aide des parents . Non mais qui a dit qu'ils seraient plus doués hein ? Bouhh je le sens pas cet après-midi, vont se moquer de moi les barbas !

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06 mars 2008

Jumeaux

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Barbidul et Barbidou, comme vous le savez ou pas, sont jumeaux. Je n’ai pas choisi, c’est comme ça, et croyez moi, ça fait peut-être fantasmer bon nombre de parents d’avoir des jumeaux mais moi, on m’aurait demandé mon avis, j’aurais dit « chacun son tour, merci, je n’ai que deux mains »

Ce n’est pas tout à fait vrai. J’aurais été ravie pour le premier, ptêt même pour le deuxième. Mais bon, quand j’ai appris que j’attendais des jumeaux, j’avais déjà trois enfants vous voyez. Alors l’annonce m’a rendue plus perplexe qu’heureuse. Et si je suis heureuse, vraiment heureuse de les avoir, le sentiment de perplexité ne m’a jamais vraiment quittée.

Comme ce sont de faux jumeaux, je me suis dit que j’allais échapper à bon nombre de problèmes, au couple fusionnel et à la crise d’identité, à la relation dominant/dominé et donc aux conflits.

Je n’ai rien fait pour accentuer le fait qu’ils soient jumeaux, je ne les ai pas habillés de la même façon, j’ai viré la poussette double dès qu’ils ont su marcher, j’ai fait attention d’accorder autant d’attention à l’un qu’à l’autre, qu’aux autres. Les grands vous diraient que oui surtout à Barbidul et Barbidou et ils auraient raison, les jumeaux, ça prend de la place, ça vous désorganise en moins de deux et après ben vous faites comme vous pouvez. Je demande humblement pardon à mes grands de n’avoir eu que deux mains, que deux oreilles et que 24 heures par jour, mais je pense quand même qu’ils l’ont un peu compris depuis ;)

Jeunes parents, ou futur parents de jumeaux, ne lisez pas la suite, ce n’est pas bon pour vous je ne veux pas vous affoler ;) A vous, je dis juste que c’est deux fois plus de tendresse, de sourires, de câlins, le reste vous le découvrirez bien assez tôt ou pas après tout.

J’avais raison, ils étaient aussi différents que je le souhaitais. L’un observateur et réfléchi, l’autre plus fonceur. Oui mais… Je n’avais pas pensé à tout. Lorsque Barbidul secouait le parc pour essayer d’en sortir, Barbidou avait l’idée de lever le parc pour le laisser sortir. Ca c’est l’exemple le plus soft que j’ai pu trouver pour illustrer mes propos (je ne voudrais pas effrayer les parents de jumeaux qui seraient restés à lire malgré ma recommandation ;)

Vous savez, il arrive que les vrais jumeaux développent un vrai langage à eux, qu’ils aient une relation si fusionnelle que cela les retarde dans leur apprentissage de la vie en société. Heureusement j’ai eu des faux jumeaux, je ne me suis pas inquiétée de cela. Me suis réjouie de les voir si complices. Oui ben faut changer les manuels destinés aux parents de jumeaux. Moi je dis, faites gaffe quand même hein ! Parce que ça n’a pas été simple l’entrée à la maternelle lorsqu’ils ont du apprendre une langue étrangère ! Moi j’arrivais à les comprendre, mais la pauvre instit ! Comment voulez-vous qu’elle sache qu’un ayopap est un aspirateur ? En même temps, vous me direz qu’à l’école ce n’est pas le mot le plus utilisé. Oui mais Barbidul était fasciné, terrorisé par les ayopap, et c’est la première chose qu’il cherchait lorsqu’il entrait dans un nouvel endroit. Impossible de le rassurer tant qu’il n’avait pas localisé l’engin. Moi je sais d’où venait sa terreur de l’aspiration, mais vous imaginez la tête de l’instit qui ne devait rien comprendre ?

Bon, ce n’est pas si grave, ils ont fini par savoir parler comme tout le monde et j’avais tort de m’inquiéter, Barbidul savait lire, écrire, compter dès la fin de la grande section de maternelle. Mais quand même, la maman elle aurait bien aimé que ça se passe par des étapes un peu plus conventionnelles.

Qu’en est il de la relation dominant/dominé ? Ahhhhhhhhhh j’ai échappé à ça. Y a pas de dominé. C’est bien ça non ? Hum y a deux dominants, deux dominants qui tiennent à faire savoir à l’autre qu’ils dominent. Je vous laisse imaginer. Ces deux là s’adorent, s’aiment très fort, se le disent même, mais ils se battent. Sans arrêt, ils se battent et s’insultent. Lorsqu’ils se font pleurer, ils se demandent mutuellement pardon, se disent que c’est la dernière fois que « non, c’est trop con » et puis ils recommencent leurs batailles de petits coqs. Et depuis quelque temps, c’est l’escalade dans les gros mots.

Alors moi, Barbasucre, maman de ces deux petits coqs, j’ai décidé de ne plus intervenir. Ils me fatiguent. J’ai décidé de partager leur argent de poche en une partie fixe, qu’ils auront quel que soit leur comportement et en une partie variable qu’ils auront à la fin du mois. C’est 50 centimes le gros mot et 1 euros la bagarre.

Pensez-vous que je vais faire des économies ? ;)

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03 mars 2008

De la rancune

J’allais mettre un comm sur le blog de Kaliuccia à propos de sa note sur la rancune, et je me suis mise à y réfléchir tellement que je me suis dit que peut-être, je pourrais en faire une note.

J'aimerais être comme Edith Piaf "je ne regrette rien, ni le bien, ni le mal qu'on m'a fait ». La vérité c'est que je n'oublie rien, ni du mal, ni du bien... Alors du coup, je me demande si ne rien oublier n'est pas de la rancune.

Je ne pense pas entretenir de sentiments de rancune envers ceux qui m'ont fait du mal. C’est juste que je zappe ces personnes là, je refuse tout contact. Je ne pense pas que c’est par rancune, c’est juste que je ne veux pas qu’ils aient l’occasion de me faire souffrir à nouveau. Je ne les déteste même pas, mais je ne veux plus les voir, parce que le mal est fait et reste, et restera, toujours sensible.

Et comme toi Kaliuccia, je ne supporte pas bien qu'on me parle de ces personnes là. J'ai même du mal à admettre que d'autres que j'aime, puisse continuer à les aimer. Je n'en dis rien, mais j'ai du mal avec ça. Hum ça doit quand même bien être de la rancune non ?

En discutant avec Barbalala ce week-end, je me disais que la solution pour moins se laisser atteindre, c'était d'accorder juste autant d'importance à ceux qui nous font du bien, qu'à ceux qui nous blessent. Au final, ils sont plus nombreux.

La discussion avec Barbalala tournait autour de mes souvenirs d’enfance. Discussion arrivée sur le tapis, suite à la sortie du film « bienvenue chez les ch’tis » que nous sommes allés voir ce week-end. Je lui disais comme j’avais détesté le ch’ti dans mon enfance, que j’associais dans mon esprit à une sorte de méga rusticité avinée, et aussi il faut bien le dire à une humiliation cuisante au collège, lorsque mes camarades se sont moqués de moi en chœur, lorsqu’un jour, j’ai prononcé poêêêêle au lieu de poêle, ah ça oui, je leur en ai voulu à tous ces ch’tis dont j’ai toujours refusé l’accent mais qui avaient tout de même réussi à m’empêcher de parler un français impeccable. C’est rien un mot, mais devant la moquerie des autres, il prend toute la place du monde ce mot là !

Je lui ai raconté ça, mais surtout, je lui ai raconté comme maintenant, lorsque j’entends cet accent jadis haï, je me trouve juste immédiatement plongée dans les souvenirs les plus heureux de mon enfance. Alors j’ai fait revivre pour elle ma grand-mère et son quartier.

A la fin de notre discussion, j'en étais arrivée à la conclusion, que j'avais vécu une enfance exceptionnelle.  Pas de déni hein ! C'est sûrement pas grâce à mes parents pffff, mais il y a tous les autres, ma grand-mère et toutes ses amies, mes instits, mes profs, mes voisines, les parents de mes copines, la bibliothécaire, la libraire, mon parrain, mes cousins et tant d'autres que je n'ai parfois rencontrés qu'une seule fois mais qui ont pourtant laissé leur empreinte bienfaisante.

J’ai été entourée d’amour. Mes parents… z'étaient que deux après tout !

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Et puis, je ne dois pas être si rancunière, parce que malgré tout le mal qu'ils m'ont fait, je n'ai même pas réussi à ne plus les aimer. Lorsque je parle d'eux, je joue l'indifférente, parce que ça me protège, je fais celle qui a tout bien digéré, parce qu'il faut bien avancer. Je sais moi, que je me mens pour ne pas souffrir.

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Mais en y regardant bien, la petite fille qui devait se protéger de son père (qui, je le précise, était en même temps un vrai papa qui aide en maths, qui prépare le petit déjeuner et qui soigne les écorchures aux genoux et je précise aussi pour ne pas faire pleurer dans les chaumières que même si c'était hyper pénible, ben la petite fille elle a quand même réussi à se protéger et même à lui casser la figure un jour où il était plus entreprenant que d'habitude, mais quand même il était aussi un papa qui aime- la vie n'est jamais simple hein !) celle qui aurait voulu changer les choses, celle qui en faisait des tonnes pour se faire aimer de sa mère, elle est toujours là. Je continue de la laisser vivre cette petite fille, mais petit à petit, je lui accorde moins de place sans la faire disparaître, parce que cette petite fille là, elle me guide aussi

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Elle me guide par exemple avec le papa de mes barbas. Elle m'aide à ne pas condamner, à toujours essayer de comprendre. Elle m'aide à entretenir les liens. Et si aujourd'hui, je continue de voir leur papa, de l'aimer quand même d'une certaine façon, pas d'amour, mais comme quelqu'un de ma famille, c'est que cette petite fille sait que l'absence, la rupture est pire que tout. Je pense sincèrement que si nous passons maintenant de vrais bons moments malgré la séparation, c'est grâce à cette petite fille à qui ses parents manquent.

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Cela dit, n'allez pas pleurer sur le sort de la petite fille hein ! C'est pas le but de cette note. Elle va bien, je lui fais des câlins, et puis elle a grandi aussi et rappelez vous, elle a eu une enfance exceptionnelle nonméo ! ;)

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Et j'avais raison, ma Barbalala à la maison, c'est un peu les uns sur les autres, un peu de foutoir même (elle a déménagé avec des sacs poubelles et en attendant que les placards que j'ai commandé arrivent, c'est l'invasion ! Mais c'est surtout tout plein de vie, des sourires  aux explosions de rire... Et des câlins !

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Alors voilà, j'ai commencé cette note sur la rancune, je la finis en vous faisant part de mes sentiments du jour. je suis super heureuse !

 

Posté par Barbasucre à 13:10 - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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