De la banlieue à Paris

Passer de sept à trois, vendre la maison, partir, rêver... S'installer à Paris ? Mais oui !!!!!!! Pourquoi pas ?

13 mai 2008

Le boulet

Avertissement :

Ceci est une note méchante comme je fais rarement, mais je me l’autorise pour me débarrasser de ma colère d’une part et parce que c’est moi aussi quand les autres se permettent de me gâcher la vie et n’entendent pas les signaux que je leur envoie lorsqu’ils vont trop loin.

Il y a des amis, ça fait tellement longtemps que vous les connaissez, ils font un peu partie de la famille, ont été là pour les mariages,  la naissance de tous vos enfants, parfois vous ne savez plus vraiment pourquoi vous êtes amis, tellement vous n’avez plus grand-chose à leur dire, mais c’est comme ça, ils sont là, vous les voyez de loin en loin.

F et C c’est comme ça, au départ les amis de mon premier mari, j’avais 17 ans lorsque je les ai rencontré, c’est dire comme ça remonte. Après le divorce, lui a pris ses distances, ils en étaient tristes,  j’ai continué de les voir, je dois le dire avec de moins en moins de plaisir, F étant doté d’un caractère égocentrique déplaisant au possible, autoritaire avec sa famille, voire maltraitant. Nan pas voire. La pauvre en bave, il ne la bat pas mais ne la respecte pas. Elle travaille mais ne peut dépenser le moindre sou sans son accord. Je ne me suis jamais mêlée de ça, elle a sa part de responsabilité aussi à le laisser tout contrôler.

Dernièrement F a eu quelques soucis de santé. Si je me suis inquiétée pour lui, je me suis surtout inquiétée pour sa femme, l’avoir à la maison en permanence, ne doit pas être une partie de plaisir pour elle.  Mais égoïstement, je me suis aussi réjouie qu’il soit bloqué chez lui, il m’agace de plus en plus.

Voilà que jeudi dernier il m’appelle. Ca n’a pas l’air d’aller. Il me répond d’un ton qui laisse pressentir une très mauvaise nouvelle. Ah non, juste il s’emmerde, il veut passer me voir ce week-end, n’en peut plus d’être enfermé. Je lui réponds que non, ce week-end je ne suis pas là, j’emmène les enfants au bord de la mer. Quelle idée j’ai eu !

Il me répond aussitôt « on vient » Moi, franchement, je me mords déjà la langue de lui avoir dit que je partais, en plus F en vacances, j’ai déjà pratiqué et ça ne fait pas partie de mes meilleurs souvenirs loin de là. J’essaie de le dissuader, mais rien n’y fait. Bon après tout, ils feront ce qu’ils veulent, je ferais de même de mon côté et voilà.

Non pas voilà. F et C débarquent l’après-midi même. Finalement, lui seul vient. « Comment ça il vient seul ??? » Clairement, elle est trop heureuse de se débarrasser de son mec pour le week-end. Ca lui fera des vacances. Sympa, mais et les miennes de vacances ? Zut alors !
Pourquoi je devrais récupérer le boulet moi hein ?

Je passe l’après-midi à tenter de le décourager

-         « Y a plus d’hôtel »

-         « M’en fous je dormirai sur la plage »

-         « Ton opération est trop récente, c’est risqué, et pas question que je fasse l’infirmière ou que je t’entende gémir »

-         -« non, non, tu verras, je pète la forme »

-         « Oui mais moi, ce n’est pas ce que j’avais prévu, je veux vivre ce week-end à mon rythme, sans avoir à tenir compte des envies de quelqu’un d’autre »

-         « Pas de problème, tu fais ce que tu as prévu, je ne dérangerai pas »

Oui ben moi je connais l’engin, quand je dis boulet, c’est juste qu’aucun mot plus fort ne me vient là sur le moment.

Je le préviens que je voyage en première et que je ne me déclasserai pas pour lui tenir compagnie. « Pas de souci, je voyagerai en seconde, on se retrouvera là-bas »

Piteuse, je dis aux enfants pas très heureux de sa présence, que je n’ai réussi à préserver que le trajet.

Je propose de prendre les billets (oui, je suis con). Barbalala lui trouve une chambre (la pauvre voulait lui prouver qu’il n’y avait plus de place, pas de bol, il y a.

Je passe sur les harcèlements du vendredi

-         « t’as pris les places ?

-         «  C’est combien la différence entre la première et la seconde ? »

-         « t’as pris les places ? »

-         « T’es sûre qu’il y a une gare là-bas, j’ai pas trouvé sur Internet. »

-         « Alors les places ? »

-         « Stooooooooooop ! Tu attends que je te rappelle ! »

-         «  Oui mais si c’est pas trop cher, tu me prends en première ? »

-         « C’est quoi pour toi pas trop cher ? »

-         « Ben si c’est 1,50 € de plus ça va »

-         « Ok, donc tu voyages en seconde ! »

Il demande à passer la nuit chez moi la veille pour être prêt. Je refuse net. Faut pas pousser, on se retrouve à la gare. »

Excité, il commence à me dire « je te préviens, on en profite un max, on part tôt, à 5h du mat tout le monde debout !» Je lui réponds que ses ordres il se les garde, que je prends les billets à l’heure qui me convient MOI et que s’il est pas content, je l’envoie à Saint Malo »

Nous voilà sur le quai de la gare. Evidemment il n’a pas assez pour me rembourser. F a un autre défaut, il est radin comme pas deux. Il me tend ce qu’il a sans même s’excuser de ne pas tout me rembourser. Je lui signale son « oubli » il ne croit quand même pas que je vais l’entretenir en plus ? Il promet de retirer de l’argent à l’arrivée. En fait il ne m’a remboursé qu’au retour après une dizaine de réflexions de ma Barbalala qui avait mis un point d’honneur à l’obliger à rembourser.

Il râle un peu d’être en seconde. Qu’est ce qu’il croyait, que j’allais lui payer la différence pour le plaisir de sa compagnie ? Ah non, alors, trop contente d’être débarrassée de lui.

Nous le retrouvons à Deauville. Il drague une minette. Celle-ci lui parle de sa femme. Il fait un geste désinvolte « Je m’en fous de ma femme, bon débarras ! » Je ne peux m’empêcher de lui dire « Oh, tu vas donc apprendre à ouvrir une boîte de conserve ? » Il me sort qu’il sait cuisiner, je m’esclaffe, même pas il met la table chez lui, c’est simple, il ne fout rien de ses dix doigts. La seule chose qu’il sache faire, c’est donner des ordres.

Tiens, il ne sait pas lire un plan non plus, nous avons du l’accompagner à son hôtel.

Nous nous promenons en ville avant de rejoindre la plage. Il commence à me demander de protéger sa cicatrice avec une compresse. Euh j’avais pas dit que je ne faisais pas l’infirmière ? Je lui colle son truc dans le dos d’une bourrade plus que d’une caresse, il voudrait que j’en mette une plus bas, ben tiens en haut des fesses et puis quoi encore ? Non, ça va, ça ira comme ça.

Nous nous crémons (enfin lui se démerde hein, je parle de moi et des enfants) et profitons du soleil. Enfin nous essayons, on n’entend que lui, il me montre du doigt les mecs sur la plage. Tu voulais pas draguer ? Tiens appelle les ? « Eh vous là-bas… »

-         « Non mais ça va pas ? Tu te calmes maintenant ! »

Je me plonge dans un bouquin. Dépité il sort son téléphone portable pour prévenir famille et amis qu’il est à Cabourg. « C n’a pas voulu venir alors tant pis pour elle, je suis partie avec Claudine. Oui oui, avec Claudine, t’en reviens pas hein ?

Euh qu’est ce qu’il me fait là ? Je le fusille du regard, il se reprend. Oui bon, elle est avec ses enfants hein !

Je reprends ma lecture. « Les épouvanteurs » il lit le titre « ah mais tu vas faire des cauchemars, si tu veux j’ai de la place dans ma chambre d’hôtel. »

« Alors là même pas en rêve, oublie et laisse moi lire ! »

« Dépité, il me fiche la paix pour se tourner vers les enfants « bon alors les mômes, vous draguez pas vous ? Vous voulez des conseils ? Tiens demandez à votre mère c’est une experte ! » Pas fous, ils filent se baigner, le laissant à ses divagations. Je commence à être plus qu’agacée.

Lorsque nous quittons la plage, il essaie encore de me demander de lui retirer le sable qu’il a dans le dos. Je lui reponds « non, je ne touche pas le mec des copines moi, tu te démerdes ! ». Tain elle craint rien sa femme. Même pas sur une île déserte je poserais la main sur ce mec ! Du coup il demande « et Barbalala ?» En chœur, nous répondons « Encore moins ! »

Bon je ne vous fais pas la liste de toutes les énormités qu’il nous a sorties, un boulet je vous dis, Franck Dubosc à côté, c’est de la rigolade.

Le repas au resto a été une calamité. Il est arrivé en ayant déjà bu. Je lui ai déconseillé de prendre un apéritif -il prend des neuroleptiques - il n’a rien écouté. Je l’ai prévenu qu’en cas de problème il pouvait s’attendre de ma part à une baffe pour lui remettre la tête à l’endroit mais sûrement pas à de la compréhension. Il a tenté d’apprendre à mes enfants comment truander les restos et les cafés, a voulu salir la mémoire de ma Christiane adorée, a manqué de respect à sa femme, et a été odieux avec le serveur. J’ai passé le repas à le remettre à sa place méchamment et à sortir fumer. Au moins huit fois je suis sortie. Nos voisins de table se sont bien marrés, nous beaucoup moins. Après le repas, nous avons prétexté un coup de fatigue pour le laisser et sommes partis nous promener. Le con est allé se finir au bar du casino, s’est endormi là-bas.

Le lendemain, j’ai éteint mon portable et commencé largement la journée sans lui.

Les amis, c‘est peut-être comme un vieux couple aussi. Parfois, vaut mieux laisser nos chemins se séparer. L’aura plus l’occasion de m’imposer sa présence celui là !

Demain, je vous raconte notre week-end tout beau, tel qu'on l'a aussi vécu parce qu'on est doués aussi pour zapper les parasites.

Posté par Barbasucre à 23:14 - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Les cons...

cela ose tout, c'est d'ailleurs à cela qu'on les reconnait, comme disais ce chers Audiard... Tu sais quoi, tu devrais lui envoyé ton billet (sans l'adresse du blogue, il manquerais plus qu'il viennent parasiter ici!

Posté par Gilsoub, 13 mai 2008 à 23:39

Je ne vais pas lui envoyer tel quel, je me méfie avec un bout de phrase dans google, facile de retrouver l'adresse d'un blog. Mais il va recevoir du courrier ça oui...
Je doute qu'après ça, il tente encore une approche. Quoi que évidemment "les cons ça ose tout" ;)

Posté par à Gilsoub, 13 mai 2008 à 23:54

Taiiiiiin !

Oh putain le boulet !!!! tu colles ça dans un film, on te croit pas tellement c'est énoooooooooorme !
Le boulet l'horreur oui !
Non mais c'est pas possible un cas social pareil !
Je me souviens comme tu t'ai fais du souci pour lui quand il était mal. Tu es trop bonne ma petite dame, au moins ça va (j'espère) te servire de leçon.

Si il a été un ami, je le verrais plutôt comme une sangsue maintenant. Rien que s'imposer comme ça j'y crois pas. Bon j'ai beau chercher, je ne crois pas avoir eu une plaie pareille dans mon entourage.
J'espère au moins que ça t'a fait du bien de l'écrire !
Bisous

Posté par Kaliuccia, 14 mai 2008 à 00:39

Il a vraiment de la veine d'être tombé sur une gentille comme toi !

T'ain, y m'a énervée du coup ! ;-)

Sans rire, zappe-le définitivement celui-là. Quelle horreur un "ami" pareil.

En tout cas bravo pour ton sang-froid et ta maîtrise de la situation !

Bisous

Posté par Fiamella, 14 mai 2008 à 07:48

C'est marrant, c'est ce qu'a dit Barbalala "Dans un film on n'y croirait pas" Et encore, je n'ai pas tout raconté !
Bon, je le connaissais pénible, mais tel quil s'est comporté là, c'était une première. Et la dernière !

Posté par à Kaliuccia, 14 mai 2008 à 08:29

Je ne suis pas sûre d'avoir été gentille. Enfin au début oui, même si j'avais quand même essayé de lui faire comprendre que non, sa présence ne me plaisait pas, j'ai été incapable de lui dire "hors de question que tu viennes !" Toutes les réflexions que je lui ai faites, j'ai été ultra sèche et il n'y avait aucune chance de prendre ça pour de l'humour. N'importe qui se serait vexé. Pas lui, à la fin du week-end il m'a remerciée. Je n'ai pas répondu.
Je regrette juste de ne pas avoir su dire non fermement dès le départ. Ca nous aurait évité la suite. Comme dit Kali ça me servira de leçon.

Posté par à Fiamella, 14 mai 2008 à 08:38

Et encore, c'est une version édulcorée! La note est très gentille si on pense à ce qu'il nous a fait subir. Quand je pense que ce vieux débris a osé faire la leçon à mes petits frères, a joué au père avec eux alors qu'il n'est pas capable de voir ses problèmes de famille (Son fils est également un cas. Il faut le voir pour le croire). C'est inadmissible!
La prochaine fois, c'est moi qui écris la note. Maman est trop gentille, même si elle l'a bien remis à sa place pendant le week-end.

Posté par Barbalala, 14 mai 2008 à 09:47

C'est clair que je ne m'explique pas comment tu l'as laissé venir. Je peux te dire que celui qui s'imposera dans mes pattes pour mes vacances avec mes gosses sans que ce soit pour moi une unique source de joie et de bonheur (donc en gros, si il tente de s'imposer, c'est qu'il a rien à foutre dans le casting), je crois qu'il est pas encore né !
C'est ptet parce que je ne pars jamais en vacances avec eux que ça me parait assez précieux pour ne pas prendre le moindre risque de contrariété.

Posté par jathénais, 14 mai 2008 à 09:48

Y aura pas de prochaine fois mais j'aurais aimé lire ta version à toi ;)

Posté par à Barbalala, 14 mai 2008 à 10:33

C'est clair, tu as raison. Ma part de responsabilité dans l'affaire est bien là.
J'apprends tout juste à ne pas me laisser marcher sur la tête que veux-tu !
J'ai bien l'intention d'organiser un nouveau week-end à la mer, nous n'avons eu qu'une idée de ce que ça aurait pu être dans la tranquillité.

Posté par à Jathénaïs, 14 mai 2008 à 10:37

Ma pauvre !!!
Tu as raison : parfois, avec les amis, il faut laisser les chemins se séparer.
En tous cas chapeau ! Car malgré la situation tu ne t'es pas laissée faire par ce parasite...
J'ai hâte de lire la suite plus heureuse de votre we !!!
Tu sais quoi, pour un peu nous aurions pû nous y retrouver... la prochaine fois que tu vas par là-bas, tu me fais signe, hein ? Enfin, si le coeur t'en dis... par pour m'incruster ;-)
Des bises.

Posté par chabada, 14 mai 2008 à 15:40

Purée, dire que cela existe vraiment et qu'il a fallu que cela te tombe dessus un si beau we !
rien à faire, parait que je suis gentille mais là je crois que je serais méchante ...
bisous

Posté par zoe, 14 mai 2008 à 16:03

Ventouse ???

Bah voui une fois que ça se ventouse t'as du mal à décoler ! Hahahahaha...

Pfiou ! T'es admirable toi ! Mais heureusement que t'as de la ressource !

Moi je suis méchante ! Les gros cons dans son genre, je me démonte pas pour dire en leur présence à une très bonne amie entre autre "keske t'attend pour divorcer ??? Puté mais quel neuneu !" et de me retourner vers le mec en question avec mon regard mauvais "t'es encore là toi ?"...

Pour la petite histoire il s'est calmé un mois puis s'est démerdé pour te l'emmener au centre de la France, loin des gens qui lui disait de ficher l'camp à sa bonne femme !
4 ans plus tard, ils sont toujours ensemble, se sont mariés et ont eu un mouflet !

J'ai été dépité pendant 6 mois puis ensuite je me suis fais une raison... Elle l'aime... Je n'y peux rien, c'est son histoire, sa vie, c'est une grande fifille...

Enfin ! (gros soupir co-même !)

Les deux-trois ou on s'est revue avant qu'elle parte, ca a été sans la ventouse qui a fini par comprendre qu'harceler sa femme sur le portable en ma présence était aussi un mauvais plan...

Bon le plus important c'est que tu es passé un chouette week-end avec tes barbas.

Gros poutouxXx

Posté par Nam, 14 mai 2008 à 23:07

Oui j'ai vu ça sur ton blog. Enfin tu étais un peu plus bas quand même.
Je ne sais pas encore où ni quand, mais sûr, le prochain week-end, c'est seule avec les enfants. Je n'ai pas eu assez de temps pour les écouter, les regarder vivre dans la détente. Le peu que j'ai savouré m'a donné un avant goût de ce que ça pourrait être :)

Posté par à Chabada, 14 mai 2008 à 23:10

Oui ça pousse à être méchante. Personne ne m'avait jamais poussé à l'être autant. Du coup je me dis que j'aurais mieux fait d'être méchante dès le début en disant "non, je n'ai absolument pas envie que tu viennes"

Posté par à Zoé, 14 mai 2008 à 23:13

Tu sais, ça ne sert à rien de vouloir ouvrir les yeux de quelqu'un qui ne veut pas voir. Comme tu le dis elle l'aime. Peut-être qu'un jour, ça ne lui suffira plus, mais c'est elle qui en prendra conscience, tout ce que tu peux dire en attendant...

Oui le plus important, c'est que si nous avons eu des moments pénibles, il y en a eu plein d'autres de plaisir et du bonheur d'être ensemble, de se croire en vacances. Et puis come dit Barbalala, dans l'adversité la famille resserre les liens. On a aussi ri devant l'énormité de la situation.

Posté par à Nam, 14 mai 2008 à 23:18

Quel cauchemard ! Suis étonnée que tu ne l'ais pas noyé. Ca doit bien couler un.... gros boulet pareil ;-)

Posté par sbb, 16 mai 2008 à 14:07

Je ne l'ai pas noyé non, mais il a téléphoné, voulait voir les photos. Lui ai dit ses quatre vérités, je n'arrive pas à imaginer l'avoir en face de moi une seconde de plus. J'ai un seuil de tolérance élevé, mais pas élastique, quand c'est cassé, c'est cassé. En même temps ça me rend un peu triste d'en arriver là. Faut vraiment que j'apprenne à dire avant.

Posté par à sbb, 20 mai 2008 à 23:42

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